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L'Armurerie d'Iron Man - Version Française - Marvel-World.com

Qu'est ce que "L'armurerie d'Iron Man" ?

"L'armurerie d'Iron Man" est un travail de recherche de M. Tim Rassbach qui a pour but de recenser l'ensemble des armures portées par Iron Man. M. Rassbach nous a très gentillement permis de traduire son travail pour le public francophone.

Nous vous invitons trés fortement à faire une petite visite sur le site officiel, à ladresse suivante : http://www.ironmanarmory.com/

L'ensemble des droits d'auteurs de cette page revient à M. Tim Rassbach, Marvel World assure uniquement une traduction.

L'armure classique (Modèle V Version I, II, III)

News » Marvel » Historique » L'Armurerie d'Iron Man : VF » L'armure classique (Modèle V Version I, II, III) (28964 lecture(s))

Antérieurement : Alors que le look basique fut adopté autour de Tales of Suspense #66 avec l’armure post-proto/préclassique, modèle III, version III, la conception de l’armure de l’Iron Man classique arriva finalement autour de Tales of Suspense #85, avec la flexi-armure, modèle IV. L’armure traditionnelle rouge et or avait un look puissant pour Tête de Fer qui survécut à travers trois modèles (Rouge et or classique (Modèle V), dépolarisé (modèle VI) et néoclassique (modèle VII)), restant assez conforme de Tales of Suspense #85 à Iron Man #200. Et tandis que les costumes individuels de l’armure étaient améliorés, revus et réparés sur les vingt années suivantes, la classique n’a jamais réellement été remplacé – même par des armures d’Iron Man plus imposantes, forte ou minces de suivantes configurations. Aujourd’hui, l’armure rouge et or est la version la plus reconnue et emblématique de ce costume – reconnaissable pour Iron Man à n’importe quelle âge.

Son cœur frêle est un problème continu, Tony avait besoin de plus en plus de puissances pour rester vivant, et encore plus pour combattre en tant que l’invincible Iron Man. Son corps et son armure étaient sous une contrainte constante, et aucun des deux ne put lui apporter l’aide nécessaire. Arriva alors l’armure classique rouge et or, modèle V, version I, qui apparut pour la première fois dans Iron Man #3.

Tandis que l’ancien look de l’armure était long à évoluer, le modèle V représenta la technologie d’avant-garde qui était contenu dans chaque fibre de l’armure. A cette époque, même Stark vantait que la technologie des transistors était dépassé, la technologie des circuits intégrés était la voie du futur, et Stark s’y créa un chemin, construisant une nouvelle armure qui remplaçait les transistors avec des circuits intégrés microscopiques.

Ces micro-circuits étaient plus efficaces et étaient capable de produire une vaste nouvelle puissance comme son cœur en demandait. Juste pour vous donner une idée de comment ils étaient puissants, chaque circuit contenait 10 à 20 transistors et 40 à 60 résistors, tous placés dans un simple morceau de silicium épais d’un dixième de pouce (2,5 mm). L’intérieur entier de la peau de l’armure était composé de micro-circuits de silicium – plus de circuits, plus de puissances. Les circuits intégrés sont aussi fin que les transistors, rendant la nouvelle armure plus légère même si elle augmentait sa puissance.

L’armure elle-même était une maille d’acier aussi fine que du papier, enveloppé avec un film de tantale moins épais que 250 angstrœms ayant été irradié par un réacteur nucléaire pour donner au métal la bonne courbure et flexibilité. Les aimants intégrés parcouraient le matériau pour étirer/pousser les muscles de métal en place, donnant à Iron Man une allure plus musclée. Plus légère et plus flexible que la flexi-armure, le processus de fabrication du modèle V apporta aussi la création d’un ingénieux accessoire de puissance de secours : un thermocouple permanent.

L’étape finale dans le processus était de bombarder l’armure dans le bombardeur de cobalt. Les rayons forcèrent les molécules de cuivre à fondre avec le fer de l’armure, créant un thermocouple permanent, qui – en conjonction avec les circuits thermiques spécialisés – permirent à Iron Man de tirer de la puissance de la chaleur ou du froid intense. (Toujours préparé, Stark ajouta un accessoire de thermocouple en tant que secours). En dépit de son origine radioactive, l’armure pouvait toujours être endommagée par une chaleur radioactive, qui pouvait faire fusionner ensemble les circuits thermiques et surcharger le thermocouple. (Note : Ce modèle fut construit par les mains de Happy sous la direction de Stark).

La surface de l’armure fut couverte avec un enduit réfractaire pour émousser et guider les lasers et d’autres armes d’énergies. L’extérieur de l’armure pouvait aussi se magnétiser, permettant à Iron Man de se coller aux surfaces métalliques. L’armure était toujours vulnérable au rayon désintégrateur de Spymaster, cependant.

Sans compter d’’être plus légère, cette armure est plus dure aussi. Les armures flexibles s’enfilaient et se retiraient facilement, tandis qu’un champ de polarisation transforma le costume en fer dur. Après l’avoir testé, Stark trouva que le costume était plus résistant que les autres auparavant. Tandis que les composés et alliages exacts sont inconnus, même aujourd’hui, l’armure contenait assez de matériaux de métal pour être « aspirée » dans les armes magnétiques quelquefois employés par les ennemis de Tête de Fer. (Endommagé à une occasion – découpé, en fait – par Gladiator, le modèle V fut réparé, ré-étanché en réalité grâce à un rayon de fusion. Stark la testa dans un réservoir sous-marin et dans une fosse à concussion. Le thermocouple fut ensuite testé par des faisceaux d’induction à haute température). L’armure protégeait Iron Man contre plusieurs chocs, mais dans Iron Man #82, l’armure s’avéra vraiment protectrice. Tandis qu’il la portait, Happy Hogan fut protégé d’une chute de plusieurs centaines de mètres sur un sol bétonné (d’un appartement terrasse au trottoir).

Le casque et les gants sont faits d’un matériau similaire basés sur les mêmes principes. Avant la polarisation, ils glissent de chaque côté tout comme les vêtements de Spider-Man. Le casque était tiré sur lui comme un masque de tissu et puis bloqué sur place. Puis, en pressant un bouton sur la nuque, un champ électrique polarisait les molécules de métal, rendant le fer dur. Au cas où le bouton de dépolarisation ne fonctionnait pas, la plaque faciale pouvait s’ôter par l’avant – un premier design qui a été préservé pour les autres modèles jusqu’à aujourd’hui encore. Un mécanisme de déverrouillage fut conçu pour répondre uniquement au toucher de Tony. Le casque pouvait aussi être enlevé dans son état polarisé. Des condensateurs intégrés maintenaient le champ électrique quand le casque était séparé de l’armure (le masque était auto-scellé, ce qui lui conférait 30 minutes d’oxygène tandis qu’il pompait également les impuretés, les gaz et les liquides vers l’extérieur, nettoyant le casque).

Le look de l’armure classique était pendant un long moment en évolution, mais il introduisait seulement la signature du look de Tête de Fer. Rien n’était nouveau sur l’assemblage des couleurs rouge et or, mais les améliorations et les adaptations globales, qui avaient évoluées tombèrent au parfait moment avec le modèle V. Tandis que les costumes individuels et les modèles allaient changer, ce look resta pendant des années et reste la base sur laquelle les autres design ont été créés.

Les premières différences de conception à noter sont les épaulettes évasées, « les colliers » avec lesquels les segments d’épaules rencontrent les joints des bras. En complément, les bottes et gants ont des manchettes beaucoup plus avancées. La boucle de la ceinture fut également revisitée, et le segment de l’aine fut transformé en boxeur comme un short afin d’être plus mince.

Pour des raisons inconnues, Stark a laissé tomber les faisceaux de puissance à charge ultra utilisés pour amplifier sa flexi-armure, le modèle IV. Ceci suggérerait qu’il a raffiné sa technologie de cellule de puissance encore une fois – bien que des problèmes suivirent, sa santé d’Achille, l’enverra de nouveau sur la table à dessin encore et encore. Il est clair cependant, qu’Iron Man a quelques accessoires de puissances supplémentaires : le modèle V a un câble de recharge électrique localisé derrière son faisceau au poitrail (avec une attache aux prises murales). Il y aussi un cordon extensible, nommée le cordon bondissant, se propulsant hors de son protège-hanche droit, ce qui lui permet de partager sa puissance avec d’autres. L’armure a des réserves de cellules d’énergie en cas de problème également.

Le système radio a une unité d’amplification avec un scanneur de son pour capturer les sons et voix distantes. Le système fut complété par un auditeur électronique réglable, s’ajustant en touchant son oreille droite (ce dernier assisté également en capturant les sons). Les gantelets ont un transmetteur intégré au poignée, tandis qu’un câble radio sort du « mamelon » droit.

Les réacteurs aux bottes furent améliorés et dirigés par des contacteurs de vol améliorés, mais Iron Man n’avait toujours pas l’énergie pour voler à travers le pays (il avait toujours besoin de prendre les avions de ligne). Egalement, dans les bottes, il y avait les patins à roulettes à réaction – un design uni-roue avec des réacteurs directionnels qui permirent un mouvement vers l’avant et l’arrière.

En dépit de la puissance de l’armure, la force brute ne fut pas la seule option d’Iron Man. Le costume devint pleinement équipé avec un arsenal d’inventions de Stark faîtes en labo et de solutions aux problèmes comme : un holo-émetteur (à la ceinture, crée des illusions de lumière réfractée) ; et l’unité de congélation cryogénique (permettant à Iron Man de contrecarrer les flammes et autres chaleurs extrêmes ; la scie, aussi limitée, utilise beaucoup de sa puissance). Dans les jours dit normaux, Iron Man était confortablement installé dans un système climatisé.

A cause de son espace de stockage limité, Tony devait prendre et choisir prudemment quels accessoires prendre. Une petite liste comprenait alors : un mini extincteur (la taille d’un briquet Bic, mais contenant des produits chimiques hautement concentré pour éteindre le feu) ; des attaches pour ses perceuses à tête de diamant ; le bloqueur d’ondes (un petit accessoire qui peut bloquer les signaux, les enrayer aussi) ; des disques de traction magnétiques (permettant à Iron Man de porter deux tonnes) et les petits disques magnétiques (ils se dirigent sous le contrôle d’Iron Man ; en large nombre, ils peuvent porter un homme) et une lame de scie sauteuse monté sur la paume (propulsé d’un compartiment caché, glissé sous la main droite).

Les mesures de défense comprennent un reproducteur d’image avec un duplicateur de son, qui permet à Iron Man de perturber les ennemis avec de multiples images de lui-même.

Les capteurs connus comprennent : un radar (comprenant un scanner à main), un scanner sonique et un scanner de radiation, complété avec un traceur à vario-faisceau pour traquer la radioactivité.

Cliquez ici pour voir le schéma de l'attaché-case de Tony Stark en grand
Accessoires spéciaux du costume : Avec l’armure classique, Tony Stark a fait évoluer son fidèle attaché-case.

Construit spécialement afin qu’aucune explosion ne puisse le détruire, le nouvel attaché était aussi invincible que l’armure qu’il portait. Il ne protégeait pas seulement l’armure, mais il la gardait « prête » avec un chargeur interne.

L’armure dépolarisée se glissa tranquillement pour se stocker dans des zones individuelles, tandis que le masque était rangé dans une fente secrète à l’extérieur de l’attaché – éjecté par air comprimé au toucher d’un bouton. (Depuis cette époque, Stark devait porter un poitrail constamment, ses chemises et costumes étaient dotés d’un remplissage spécial pour cacher le faisceau du rayon.)

Armements : Les répulso-rayons (circuits intégrés conçus pour augmenter la puissance canalisée entre eux ; les répulseurs tirent grâce à un design particulier, l’arme se décharge quand le poignée est pliée dans une position correcte) ; le vario-faisceau de poitrail (capable de projeter un rayon infrarouge, un faisceau de lumière noire et de multiples doses de rayons UV en complément d’un projecteur à haute intensité) ; des faisceaux de traction et de pression positionnés sur les paumes ; des réacteurs avec des capacités offensives ; des doses de bombes cryogéniques (stockées dans l’épaule droite ; congèle l’air environnant, piégeant la cible dans une gaine de pure glace) ; des bombes magnétiques (petites, mais puissantes), il peut aussi tirer des faisceaux à haute-fréquences via ses paumes.

Il est important de noter que Tony a construit un autre costume, le modèle V version I-B pour que celui-ci soit utilisé par Carl Walker. Le costume de Walker avait un transmetteur à deux voies configuré spécialement pour une communication directe entre lui et son Iron Man. En dehors de cela, le costume était identique. Stark a gardé son costume version I-A et a continué à l’utiliser quand il a repris son rôle d’Iron Man.

Autre point important : Autour de cette période, Stark commença à avoir comme habitude de tout le temps garder son armure sur lui. En plus d’un espace de stockage derrière un panneau mural dans son bureau et un autre costume d’urgence dans un sous-sol secret dans son labo (une ancienne armurerie), Tony garda un costume ainsi que des pièces de rechange au Manoir des Vengeurs. Il garda aussi des costumes dans plusieurs voitures, le plus souvent dans sa Montague spécialement équipée. Pour éviter d’être vu en tant qu’Iron Man, il avait un puits de ventilation et plusieurs passages secrets dans et en-dehors de ses quartiers privés à l’usine Stark Industries.

Après un combat violent avec Ramrod, le cœur de Tony lâcha. Il dût revenir pour porter l’ancien poitrail avec un changement : trois petites broches se projettent du modèle maintenant, se plantant directement dans son cœur. Bientôt, il dût installer un booster de puissance, bien qu’étant au début effrayé de l’utiliser. Tony craignait que cela cause à son corps de rejeter son cœur synthétique. Finalement, il dût ajouter un pacemaker à alimentation atomique.

Modèle V, Version I-C

Après que Firebrand ait fait fondre la I-A, Stark construisit une unité de remplacement, la version I-C. Tandis qu’il y ajouta quelques petites améliorations, ce nouveau costume n’était pas assez neuf pour changer de « version ». L’amélioration la plus notable fut la capacité du costume à réparer des circuits grillés (ce qui était commode quand il faisait face à toutes sortes de vilains à super-pouvoirs)

Mais, la rigueur physique continuelle d’être Iron Man provoqua que l’alimentation était consommée sans cesse, causant d’importantes faiblesses à l’armure. Cela devint si désespérant que Tony ajouta une jauge de puissance vitale au costume.

Les réacteurs aux bottes continuèrent à lui poser quelques problèmes également, même après qu’ils soient améliorés comme blasters à réactions. En conséquence, il améliora les patins à roulettes à réaction existants de la version I-C. Les patins étaient activés grâce à un bouton sur le revers de ses bottes.

Modèle V, Version II

La puissance, ou le manque de cette dernière plus spécifiquement, devint le problème numéro 1 de Stark. Pas la puissance de feu ou mécanique, mais simplement du courant électrique en quantité suffisante pour préserver le fonctionnement de son cœur. Fatigué de se recharger à chaque fois au dernier moment pour survivre, Stark conçut la version II comme une batterie géante, chargée par les rayons du soleil. En y ajoutant des circuits intégrés à charges solaires révolutionnaires au maillage d’acier, Stark augmenta la puissance d’Iron Man à des niveaux battant tout les records, tout cela afin de ne pas avoir de problèmes avec le manque de puissance dans son poitrail. (Tony construisit aussi le nouveau costume car le modèle V version I était infesté d’équipements et de mécanismes défectueux.)

En complément du système solaire, la version II avait deux systèmes de puissance de secours : un thermocouple qui fournissait une admission rapide d’énergie tiré du froid ou de la chaleur (mais ce costume avait une aptitude limitée pour transformer la chaleur extrême en énergie (le thermocouple pouvait être surchargé)) ; et les générateurs de secours qui peuvent produire de la puissance en quelques secondes, même s’ils sont démarrés par de simples piles de radio portables (à travers un port dans le dispositif à faisceau du poitrail).

D’autres bénéfices de l’adaptation solaires incluent une armure plus résistante à la chaleur. L’armure en soi peut écarter un certain amont de chaleur environnementale en la convertissant en énergie. Aussi, le système solaire permet aux gants de maintenir une charge résiduelle, assez pour tirer avec les répulseurs – mais pas à des niveaux aussi élevés que quand ils sont connectés au costume et à l’alimentation centrale.

Les bottes à réaction de la version II furent améliorées au niveau du décollage et de la puissance totale de destruction. Les patins à réaction assistés fournissent une incroyable manœuvrabilité et permettent de voyager sur de longues distances comme ses bottes à réactions (en vol) mais n’ont toujours pas une grande portée. Des blasters furent ajoutées aux semelles des nouvelles bottes aussi, fournissant une nouvelle grande option offensive. Comme avec les anciens modèles, les bottes peuvent se magnétiser pour coller aux surfaces métalliques, tandis qu’une nouvelle isolation caoutchouc protège Iron Man de chocs électriques qui ont une charge maximum de 20000 volts.

Des lentilles télescopiques spéciales furent ajoutées au masque du heaume, tandis que les capteurs de suivi ont été améliorés avec une gamme complète de contrôleurs d'environnement, dont des capteurs de radiation avancés avec un radiomètre pour traquer les traces de radiations. Une jauge de puissance fut montée sur la poignée du gant gauche.

Le modèle V version II était estimé pour aller dans l’espace pendant une courte période. Non seulement, il pouvait contrer les rigueurs de l’espace, mais les batteries solaires se remplissaient encore plus vite avec la lumière du soleil filtrée par l'espace.

Le costume avait aussi des capacités submersibles limitées, complétées avec un système d’expulsion d’eau de l’armure si elle pénétrait dedans.

Accessoires spéciaux du costume : Ce fut après l’une de ses aventures sous les mers, un combat sous-marin pendant lequel son masque fut endommagé, que Stark conçu un nouveau casque révolutionnaire. Construit à partir d’un alliage renforcé par un maillage d’acier, le casque fut entouré des derniers circuits intégrés, circuits qui transforment les ondes cérébrales en électricité utilisable. Quand ils sont combinés avec une matrice de ligne d’ordinateurs ultrafins, le système qui en sortit fut le premier cybernétique de Tête de Fer. Iron Man était maintenant capable de commander mentalement les armes et fonctions de son costume. (Tandis qu’il améliorait le masque, il y ajouta aussi des lentilles de plexi-glaces puissantes et des boucliers au niveau de la bouche pour sceller le costume. Et en dépit de sa résistance accrue, le casque pouvait être dépolarisé grâce un bouton caché sur le menton et enlevé comme un masque de ski.)

Alors qu’il était impressionnant pour ces avancées cybernétiques, le modèle V version II ne l’est pas autant pour son pauvre choix niveau design. Tandis qu’il a la force du heaume, Stark modifia aussi la peau du masque pour montrer un peu des ses vrais expressions faciales dans un espoir de paraître plus effrayant. Il ajouta aussi un nez. Oui, un nez… Heureusement, ça ne dura pas longtemps, Tête de Fer retourna à son masque sans nez assez rapidement.

Armements : Des répulseurs améliorés (il peut maintenant faire fondre un mur d’acier épais de 60 cm environ trois fois plus rapidement et avec une détonation plus facile) ; des blasters laser furent ajoutés au faisceau lumineux du poitrail (mais cela drainait tellement d’énergie par détonation qu’il était seulement efficace pour une détonation par combat) ; des bottes blasters (dans les pieds) ; des mini-bombes de fréons instables.

En dehors de la cybernétique et du nez, Tony Stark fit aussi des expériences avec ce modèle vers la fin de son utilisation. La technologie continua sa lancée, et Stark garda le modèle V avec une longueur d’avance, remplaçant les circuits intégrés démodés du costume avec les circuits Large Scale Integration ((LSI) ou en français « Intégration à Grande Echelle »)

Les problèmes de cœur de Tony continuèrent à le tracasser. Ceci lui causa d’ajouter un pacemaker nucléaire miniature à son poitrail. Avec une source de puissance en dehors de l’armure, le pacemaker avait une meilleure chance de réguler son cœur très fragile.

Il est important de noter qu’autour de cette période, Stark ajouta des salles de tests et d’entraînement, étendant ses zones d’expérimentations et vola même l’idée de la Salle des Dangers aux X-Men. La salle d’entrainement d’Iron Man comprenait des missiles, des lames et toutes sortes d’armes et de pièges pour tester son costume.

Copyright

Cette page est copyright 2001, 2002, 2005 Tim Rassbach.

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