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Encyclopédie - Jameson, J. Jonah - Marvel-World.com

Encylopédie - Jameson, J. Jonah

Véritable nom : John Jonah Jameson
Profession : Maire de New York, ancien propriétaire et éditeur du Daily Bugle, du Now Magazine et de The Pulse, PDG de Jameson Publications, philanthrope, ancien rédacteur-en-chef du Daily Bugle, ancien éditeur du Woman Magazine, ancien journaliste du Bugle, ancien pigiste
Statut légal : Citoyen des Etats-Unis sans casier judiciaire
Identité : Publiquement connue
Autre identité : J. Jonah Jameson, J.J., J.J.J., « Jolly » Jonah, et d’innombrables surnoms donnés par les employés du Bugle ou ses rivaux
Lieu de naissance : New-York (Etat de New-York, Etats-Unis)
Situation de famille : Marié
Parents connus : John Jonah Jameson Sr (père), David Jameson (père adoptif et oncle, supposé décédé), Betty Jameson (mère, supposée décédée), Joan Jameson (première femme, décédée), Marla Madison-Jameson (seconde femme, séparé), John Jameson (alias l’Homme-Loup, fils), Martha « Mattie » Franklin (alias Spider-Woman, fille adoptive, décédée), Jennifer Walters (alias Miss Hulk, ex-belle-fille), May Parker Jameson (belle-mère), Peter Parker (cousin par alliance)
Appartenance à un groupe : Ancien propriétaire du Daily Bugle, membre du Century Club
Base d'opérations : New-York (Etats-Unis)
Première apparition : VO : Amazing Spider-Man (vol.1) # 1 (mars 1963, par Stan Lee & Steve Ditko) – VF : Fantask n°4 (mai 1969)
Taille : 1m80
Poids : 82 kg
Yeux : Bleus
Cheveux : Gris-noirs, avec les tempes blanchissantes.

Histoire :

I . L’ascension

John Jonah Jameson Jr, ou « JJJ », est le fils de John Jonah Jameson Sr et Betty Jameson ; dans des circonstances inconnues, le couple se sépara alors que JJJ était encore très jeune et Betty épousa en secondes noces le propre frère de son premier mari, David Jameson, qui éleva JJJ. Celui-ci était un officier de l’armée des Etats-Unis, un vétéran de la Seconde Guerre Mondiale, décoré pour son comportement pendant le conflit. Cependant, chez lui, David Jameson était un tyran, maltraitant régulièrement aussi bien sa femme que son fils. Ainsi, JJJ, abandonné par son vrai père et martyrisé par son père adoptif, acquit bientôt la conviction qu’aucun héros ne pouvait l’être 24 heures sur 24 et que même les plus grands héros ne pouvaient contrôler en permanence leurs instincts. Boy-scout durant son enfance, JJJ s’intéressa à la boxe au lycée ainsi qu’à la photographie. C’est au club de photo de son lycée qu’il rencontra sa future première femme, Joan Jameson ; lorsque trois des meilleurs sportifs de l’école commencèrent à le harceler, JJJ rendit coup pour coup et réussit à les battre tous les trois. Son courage et sa détermination impressionna Joan et ils commencèrent à sortir ensembles. Ils se marièrent dès qu’ils eurent fini leurs études.

Lors de sa dernière année au lycée, JJJ commença à rechercher du travail comme journaliste. Il finit par se faire engager au Daily Bugle où il travailla pour Walter « le Vieux » Jameson, souvent confondu avec le propre père de J. Jonah Jameson. Très vite, eut l’ambition de devenir le propriétaire du quotidien, ce qu’il ne cacha pas à ses collègues. A l’âge de vingt ans, il révéla la corruption policière organisée par le soi-disant héros du service Sam Kenner ; battu et même victime d’une bombe, Jameson persista dans sa recherche de la vérité et, avec l’aide de William Goodman, alors propriétaire du Daily Bugle, il réussit à dénoncer Kenner. Il devint alors un journaliste de plein droit au sein du journal et, en 1939, assista à la première apparition de Jim Hammond, alias la première Torche humaine, et à celle de Namor McKenzie, alias le Prince des Mers. Dès le départ, JJJ fut extrêmement sceptique à leur égard, doutant qu’une personne dotée de capacités surhumaines agissant en dehors de la loi puisse être de confiance ; durant la guerre, il dénonça les premiers vigilants masqués, ne voyant en eux que des individus avides de gloires et de célébrités, et un danger pour le simple citoyen. Après la Seconde Guerre Mondiale, lui et Joan eurent un fils, John, qui, dès son plus jeune âge exprima l’envie de devenir astronaute.

Lorsque Jameson revint d’un reportage sur la Guerre de Corée, il fut effondré en découvrant que sa femme était morte durant une agression pendant son absence. A partir de là, JJJ se concentra de plus en plus sur sa carrière journalistique, continuant à monter les échelons en devenant rédacteur-en-chef du journal. Lorsque, après la mort de Goodman, les héritiers de celui-ci mirent le journal en vente, Jameson investit jusqu’à son dernier dollar pour racheter le Daily Bugle, fondant sa propre société, J. Jonah Jameson Incorporated. Travaillant dur, il fit du Bugle le premier journal quotidien de New-York, récupéra tous ses investissements, devenant même membre du Century Club new-yorkais, un club réservé aux millionnaires de la ville. Au fil de sa carrière, JJJ a acquis une réputation, largement méritée, d’intégrité journalistique ; en même temps, son opportunisme et son entêtement le caractérisent tout autant et lui ont valu l’inimitié de plusieurs personnes. En même temps, il participa à de nombreuses organisations caritatives, n’hésitant pas à soutenir ses employés, ou ses amis, qui éprouvent des difficultés.

II. Spider-Man

Ces défauts devinrent encore plus évidents quand Spider-Man commença à devenir la coqueluche des media. JJJ chercha par tous les moyens à salir la réputation de Spider-Man, dénonçant le héros masqué comme un vigilant déséquilibré autant pour accroître le tirage du Bugle que pour punir le héros d’avoir éclipser la carrière de son fils, l’astronaute John Jameson. Quand Spider-Man sauva John Jameson d’un accident, JJJ se vengea en accusant Spider-Man d’avoir lui-même organisé l’accident pour se faire mousser. Cet épisode initia le schéma type de ce qui allait devenir la relation typique entre Jameson et Spider-Man : JJJ accusant régulièrement le héros de crimes et méfaits, pour finir par publier autant de rétractations après l’apport de la preuve de l’innocence de Spider-Man. JJJ refusait de reconnaître sa propre responsabilité dans son comportement non professionnel, reprochant à Spider-Man de tout faire pour le ruiner. Pour alimenter son hostilité permanente envers Spider-Man, JJJ nécessita rapidement des photographiques du héros en action ; sous son identité civile de Peter Parker, Spider-Man profita de cette situation en prenant des photos de lui-même pour les vendre au Bugle, où il devint photographe indépendant. Bien qu’il ne l’admit jamais, JJJ était en fait jaloux de l’héroïsme désintéressé de Spider-Man, au point que, malgré toutes les preuves du contraire, il se convainquit lui-même que le héros avait ses propres projets cachés et malhonnêtes. Même lorsque Spider-Man lui sauvait la vie, ou celle de ses proches, la détermination de JJJ à trouver une faille dans l’attitude ne fit que croître. De son côté, les réactions de Spider oscillaient entre d’un côté la frustration et la colère envers l’éditeur ingrat, ce qui l’amena à plusieurs reprises à se venger en lui jouant des tours, et de l’autre côté une acceptation amusée de cet entêtement auto-destructeur. Ironiquement, JJJ avait été une sorte de héros durant sa carrière de journaliste, rédigeant de nombreux articles contre le crime organisé ou pour la défense des droits civils. Globalement, l’attitude de JJJ envers Spider-Man s’explique par la conjonction de deux facteurs : les soupçons de JJJ envers Spider-Man peuvent ainsi être interprétés comme une extrapolation des valeurs morales impossible à atteindre que JJJ s’est fixé à lui-même, redoutant que Spider-Man soit plus capable que lui d’atteindre ces idéaux, ainsi que le résultat des abus de son « héros » de père dont, enfant, il eut à souffrir.

Peu après les premières apparitions de Spider-Man, Jameson montra en exemple les Spacemen, comme des héros plus dignes de respect que le héros arachnéen ; mais, il dut rapidement reconnaître qu’ils ne posaient comme héros que pour mieux dissimuler leurs activités criminelles, un schéma qui allait se répéter plusieurs fois au fil des années, avec des individus tels que Mystério. Une nouvelle fois trompé, Jameson engagea alors le détective privé MacDonald Gargan pour suivre Peter Parker afin de découvrir comment il réussissait à prendre autant de photos de Spider-Man ; peu après, il l’amena chez le professeur Farley Stilwell pour lui faire subir un procédé d’amélioration génétique qui fit de McGargan le Scorpion. Cependant, si sur un plan physique le procédé était au point, sur le plan mental il provoqua la folie de McGargan qui se retourna contre JJJ. Celui-ci ne fut sauvé que par l’intervention de Spider-Man, qui devait intervenir à plusieurs reprises au cours des années suivantes pour protéger Jameson du Scorpion. Pendant des années, Jameson tut son rôle secret dans la création du Scorpion, ne se confiant qu’à son ami Norman Osborn, un acte qu’il allait beaucoup regretter par la suite. Après ce nouvel échec, Jameson entra en contact avec le professeur Spencer Smythe, concepteur d’un robot télécommandé qu’il souhaitait utiliser pour capturer Spider-Man ; l’Anti-Araignée, tel que le robot allait être baptisé, fut cependant vaincue par le héros. Au fil des ans, Smythe allait produire d’autres Anti-Araignées pour Jameson, mais ses échecs répétés le plongèrent dans le crime et Smythe finit par travailler pour lui seul. JJJ se tourna alors vers des surhumains déjà existant, les engageant pour capturer Spider-Man et le lui livrer ; ainsi, lorsque Norman Osborn (sous son identité secrète du Bouffon vert) fut apparemment tué dans un combat contre Spider-Man, JJJ engagea Luke Cage (alias Power-Man) pour traquer et livrer Spider-Man à la justice ; il devait réitérer l’expérience en engageant Silver-Sable et son Wild Pack pour capturer le même héros quelques années plus tard.

Peu après l’affaire Power-Man, Jameson dut s’occuper en priorité de son fils John, devenu la bête féroce appelée l’Homme-Loup après avoir été contaminé par une pierre trouvée sur la lune ; Spider-Man vint d’ailleurs en aide à l’astronaute, alors que Jameson cherchait tous les moyens pour protéger et soigner son fils unique. JJJ lui-même fut à son tour menacé lorsqu’un ancien lutteur, Maxwell Markham, contre lequel il avait, une décennie plus tôt, lancé une campagne de dénigrement comme celle visant Spider-Man, chercha à se venger, devenant à l’occasion le criminel surhumain appelé le Grizzli. Une nouvelle fois, JJJ ne réchappa de l’affaire qu’avec l’aide de Spider-Man. Vexé de ce secours, Jameson engagea Daniel Berkhart pour harceler Spider-Man ; se faisant passer pour le fantôme du premier Mystério, Berkhart échoua cependant et Jameson échappa de peu à des poursuites pour son implication. Enlevé peu après par la Maggia, il fut libéré du Cyclone par une nouvelle intervention de Spider-Man. Oubliant son échec du Scorpion, il contacta le frère de Farley Stillwell, Harlan, pour créer un nouvel agent capable de vaincre Spider-Man. Mais le procédé fut utilisé sur le voleur Richard Deacon qui devint le super-criminel appelé la Mouche, que Spider-Man dut arrêter lui-même. Vers la même époque, Jameson reçut des photos d’un expéditeur anonyme (il allait s’avérer qu’il s’agissait de Harry Osborn lui-même, sous hypnose de son psychiatre, le Dr Barton Hamilton, respectivement les deuxième et troisième Bouffon vert), montrant le cadavre de Spider-Man avec la tête de Peter Parker, prise peu après la première bataille entre Spider-Man et son clone. JJJ garda pendant un temps le secret et, reprenant l’idée des Anti-Araignées, se décida à contacter une autre chercheuse et rencontra alors le Dr Marla Madison, une scientifique réputée et la fille d’un ami décédé de Jameson. Il lui demanda de concevoir un nouveau modèle d’Anti-Araignée et Madison, intéressée par le défi, se mit au travail ; après plusieurs semaines, elle mit au point un cinquième modèle d’Anti-Araignée ; mais celui-ci, comme les précédents, ne représenta guère une menace pour Spider-Man. En revanche, JJJ et Marla Madison continuèrent à se revoir, et finirent par tomber amoureux l’un de l’autre ; leur idylle dura plusieurs mois et ils finirent par se marier. Après l’échec du robot, il confronta Parker avec les photos mais celui-ci réussit à le convaincre qu’il ne s’agissait que d’un habile montage. Jameson devait une nouvelle fois montrer la solidité de ses principes en dénonçant les activités terroristes du Front de Libération Populaire ; en réaction, celui-ci engagea le mercenaire appelé le Tireur (alias Burt Kenyon). Mais même menacé d’exécution, Jameson refusa de céder, se moquant de ses kidnappeurs, qui finirent par être vaincus par Spider-Man et le Punisher.

III. Les épreuves

Malgré ses sentiments envers Spider-Man, JJJ est capable de faire preuve d’une certaine loyauté envers lui. Ainsi, quand Spencer Smythe, réalisant qu’il était mourant, décida de se venger de JJJ et Spider-Man, il manipula d’abord John Jameson, envoyant l’Homme-Loup contre Jameson ; au cours du combat, l’Homme-Loup fut apparemment désintégré. Smythe enleva alors ses deux ennemis, et les attacha à une bombe à retardement, avant de finalement rendre l’âme. Se voyant condamné à mort, Jameson craqua, reconnaissant que son obsession avec Spider-Man lui avait causé plus de mal que le héros lui-même ; lorsque Spider-Man, en tentant d’échapper à la Mouche, se retrouva inconscient, JJJ, bien que tenté, décida de ne pas lui retirer son masque, montrant là une forme de respect envers le héros. Finalement, Spider-Man, revenu à lui, réussit à les débarrasser de la bombe, avant d’abandonner un Jameson confus, tiraillé entre sa reconnaissance pour le héros et son obsession toujours vivace. Jameson fut ensuite la cible du scientifique fou Jonas Harrow, qui réussit à le rendre fou et le fit plonger dans une profonde dépression ; sauvé par Spider-Man, JJJ reprit la direction du Bugle après une courte convalescence, retombant bientôt dans ses travers traditionnels. Lorsque, des mois après, John réapparut bien vivant, Jameson fut envahi de joie en retrouvant son fils, qui fut finalement guéri de la malédiction de l’Homme-Loup grâce à l’aide conjointe du Dr Curt Connors et de Spider-Man.

Lorsque l’ancien collègue de JJJ, Ian Fate, réapparut, devenu un sorcier et accompagné du monstrueux Homme-Chose, le directeur du Bugle refusa d’aider son ami à refaçonner le monde ; furieux de ce rejet, Fate libéra ses pouvoirs. Alors que Spider-Man affrontait l’Homme-Chose, JJJ calma son ancien ami et réussit à le convaincre d’abandonner ses projets. Ayant pris plaisir à ce rôle plus actif, Jameson reprit quelques temps ses activités de journaliste, enquêtant sur le chantage du Waterfront, allant même jusqu’à confronter le Caïd lui-même et risquant sa vie pour mettre la vérité au grand jour, même s’il fut, secrètement, assisté de Spider-Man. Peut-être JJJ s’aperçut-il de ce soutien, car ses campagnes ultérieures pour discréditer le héros s’avérèrent moins acharnées que les précédentes. C’est alors que le premier Super-Bouffon, secrètement Roderick Kingsley, un membre du Century Club new-yorkais auquel JJJ appartenait également, découvrit les secrets d’Osborn et apprit que Jameson avait participé à la naissance du Scorpion ; tentant de le faire chanter, le Super-Bouffon fut mis en échec par Spider-Man et les documents compromettants furent brûlés au cours de leur bataille. Cependant, tourmenté par sa culpabilité, JJJ décida de reconnaître publiquement ses torts dans le Daily Bugle, même s’il évita d’évoquer ses liens avec la Mouche ou avec la série des Anti-Araignées. Ceci fait, et pour éviter tout doute quant à l’objectivité et la qualité journalistique du Bugle, Jameson abandonna son poste de rédacteur-en-chef, qu’il confia à son ami Joe Robertson, ne restant que l’éditeur du journal et limitant ses écrits aux éditoriaux du quotidien.

Libéré d’une partie de son passé, Jameson se décida à épouser Marla Madison, au cours d’un mariage qui fut interrompu par le Scorpion lui-même. A ce jour, JJJ et Marla restent mariés ; l’éditeur a adopté une attitude plutôt protectrice envers sa femme, peut-être même trop protectrice, une conséquence de la mort tragique de sa première épouse, Joan. Revenu de son voyage de noces, il engagea les supposés chasseurs de mutants X-Factor –les X-Men des origines – puis la mercenaire Silver-Sable et son Wild Pack pour capturer Spider-Man ; mais, en même temps, il semblait se satisfaire de ses régulières invectives contre le héros dans son journal, plutôt qu’intervenir plus directement contre Spider-Man. C’est ainsi que JJJ et Spider-Man se battirent côte à côte lors de l’invasion de New-York par des démons venus des Limbes, lors des événements connus sous le nom d’Inferno. Sa vendetta sembla néanmoins atteindre un nouveau sommet lorsqu’il fut enlevé, et remplacé, par le Caméléon, qui lança une campagne anti-Spider-Man sans précédent. Inévitablement sauvé par le héros, il dut faire face à une nouvelle crise quand le financier Thomas Fireheart, secrètement le mercenaire appelé le Puma, racheta le Daily Bugle pour redorer le blason du héros. Jameson se lança, avec certains anciens employés du Bugle comme Robertson, dans la création d’un nouveau journal ; il s’attaqua alors dans ses articles au néo-nazi Eric Hartmann et, pour une fois, il joua les sauveurs en battant Hartmann avant que le fou furieux ne puisse abattre Spider-Man.

Fireheart finit par rendre le Bugle à Jameson pour un dollar symbolique, mais celui-ci perdit de nouveau son journal quand Norman Osborn, qui s’avéra finalement bien vivant, s’en empara ; cette fois, cependant, Jameson resta l’éditeur, à défaut d’être le propriétaire. Il décida ainsi d’enquêter sur la mystérieuse Opération : Tolérance Zéro conçue pour chasser les mutants. Son chef, Bastion, tua l’un des journalistes du Bugle et tenta de corrompre JJJ en lui offrant un CD-ROM contenant tous les secrets des X-Men et de leurs alliés. Jameson refusa net, son opposition envers les justiciers costumés s’inclinant devant son intégrité journalistique et son dégoût envers les préjugés raciaux, refusant d’être utilisé par n’importe quelle organisation. Jameson s’opposant régulièrement à Osborn, celui-ci envoya contre lui d’abord Daniel Berkhart, le second Mystério, et la cousin du premier, Maguire Beck (qui adopta l’identité de Mad-Jack) et ensuite Venom (alias Eddie Brock) pour lui faire peur. Venom eut une interprétation plus radicale des ordres d’Osborn, et même JJJ fut ébranlé en assistant à la correction que subit Spider-Man en le défendant contre le symbiote. Lorsque Norman Osborn perdit l’esprit après avoir subi un rituel destiné à accroître ses pouvoirs, Jameson récupéra l’entière propriété de son journal ; à la même époque, il recueillit, avec Marla, la nièce de celle-ci, Mattie Franklin, qui avait reçu des pouvoirs surhumains au cours du même rituel ayant rendu fou Osborn. Franklin adopta rapidement l’identité de Spider-Woman, la troisième du nom, sans que, bien sûr, JJJ ou Marla ne le découvre. Peu après, ils devaient même adopter officiellement la jeune fille. JJJ fut bientôt harcelé par le fils de Spencer Smythe, Alistair, puis une nouvelle fois par Berkhart et Beck, désormais à leur propre compte, mais ils furent vaincus par Spider-Man et Daredevil. Bien que sauvé par ce dernier, cela n’empêcha Jameson, dans son éternel combat contre les justiciers masqués, de profiter de la révélation de l’identité secrète de celui-ci mais il dut faire face à l’opposition de l’un de ses principaux journalistes, Ben Urich, et abandonna bientôt sa campagne. Il recruta alors la détective privée (et ancienne héroïne costumée elle-même) Jessica Jones pour obtenir la même information sur Spider-Man ; Jones fit semblant de chercher ce qui n’empêcha pas JJJ de l’engager de nouveau par la suite pour retrouver Mattie Franklin qui avait disparu. Aidée de Jessica Drew, Jones retrouva la jeune fille exploitée par un de ses amis qui utilisait son sang pour fabriquer de la MGH (Mutant Growth Hormone). En reconnaissance, JJJ engagea à temps complet Jessica Jones pour son nouveau magazine, The Pulse, plus centré sur les activités des vigilants.

IV. Le caractère

Malgré son attitude envers les héros en général et Spider-Man en particulier, il convient de créditer JJJ de son combat incessant pour les droits civils, pour les droits des syndicalistes, et pour ses articles dénonçant le crime organisé, n’hésitant pas à enquêter lui-même ; en plusieurs occasions, il s’est opposé au Caïd et à ses hommes, ou à d’autres chefs de la pègre. En fait, si JJJ reste opposé aux vigilants masqués, cette opposition se place sur un plan strictement légal, à savoir l’opposition absolue à l’application de la justice par des individus ne rendant des comptes à personne ; son hostilité n’est ainsi nullement motivée par des préjudices envers les surhumains ou même les mutants, comme son affrontement avec Bastion le confirme ; malgré son opposition, il respecte également d’une certaine manière certains héros, et il lui est arrivé de compatir pour certains d’entre eux, comme avec Hector Ayala quand celui-ci fut mitraillé par Gedeon Mace après avoir perdu sa famille. Cela se constate également au travers de ses relations avec la première formation des Vengeurs ou celle des Quatre Fantastiques, qui sont beaucoup moins conflictuelles que celles avec Spider-Man ; c’est aussi pour cela qu’il dénonça la nouvelle formation des Vengeurs, qui n’étaient pas sanctionnées par une autorité officielle, sans parler de l’arrivée de Spider-Man dans le groupe ni de la tentative de Tony Stark d’acheter son opinion, un acte que Jameson ressentit comme une insulte à son intégrité journalistique.

De même, malgré son caractère colérique, ses exigences d’éditeur, et, autrefois de rédacteur-en-chef, Jameson reste sensible aux problèmes de ses employés. Ainsi, discrètement, il est venu plusieurs fois en aide à Peter Parker lorsque celui-ci avait des problèmes financiers et c’est lui qui paya son avocat lorsque Parker fut accusé du meurtre de Louise Kennedy. D’une manière similaire, il engagea la jeune Betty Brant à la place de sa mère, plongée dans le coma, pour secourir la jeune fille et l’aider à faire face aux coûts financiers de l’hospitalisation ; opposé au crime, JJJ reste cependant partisan de la réinsertion des anciens condamnés, réengageant le journaliste Frederick Foswell, qui avait été arrêté et condamné pour être le chef de gang appelé le Grand Patron. Cet acte de JJJ devait lui sauver la vie plus tard, lorsque Foswell sacrifia la sienne pour éviter à JJJ d’être tué par une balle, après avoir été enlevé par le Caïd et ses hommes.

V . La guerre

L’influence de Jameson et ses idées sur les héros masqués resurgit brutalement lors de l’adoption du Superhuman Registration Act. Prenant clairement une position en faveur de la loi, il dénonça l’attitude de Captain América et de ses partisans, même si le fait que Spider-Man rejoigne le camp d’Iron-Man fut, au départ, un choc pour lui. Lorsque ce dernier se démasqua en public, le choc fut tel qu’il perdit momentanément conscience en découvrant Peter Parker sous le masque de Spider-Man. JJJ avait toujours eu le sentiment qu’un lien particulier, de confiance, existait entre lui et Parker, le considérant presque comme un second fils, le « dernier honnête homme » sur Terre, et, malgré sa rudesse, achetait systématiquement ses photos, même les moins bonnes, pour le soutenir financièrement. Cette confession publique lui donna un sentiment de trahison, qui brisa ce lien. Déterminé à se venger, il commença par le renvoyer du Bugle, et entama un procès contre lui, au motif qu’il les avait trompés et que les photographies qu’il leur avait fournies toutes ces années devenaient suspectes, lui demandant le remboursement de toutes les sommes versées par le Daily Bugle. Mais un autre événement devait encore le déstabiliser : à la même époque, son fils, John, épousa Jennifer Walters, alias Miss Hulk ; furieux, il envoya contre elle un des derniers modèles d’Anti-Araignée, qui fut réduit en miettes par la géante verte. Pour calmer la situation, Walters accepta de reprendre le dossier de fraude contre Parker, afin de calmer JJJ et d’apaiser leurs relations ; en secret, elle expliqua à John qu’elle comptait bien faire durer l’affaire autant que possible. Depuis, John Jameson et Jennifer Walters se sont séparés et ont divorcé, ayant découvert que leurs sentiments avaient été artificiellement entretenus par Starfox (Eros). Cependant, l’amnistie gouvernementale accordée à Spider-Man pour tous les actes accomplis pour protéger son identité secrète (dont la prise des photos) mit un rapide terme au procès.

Depuis, Spider-Man a abandonné le camp d’Iron-Man et rejoint les Vengeurs Secrets de Captain América, se retournant ouvertement la contre la nouvelle loi et combattant ses anciens alliés. La réaction de Jameson envers cette nouvelle attitude reste à voir, même s’il semble avoir promis une prime pour celui, ou celle, qui lui ramènera Peter Parker. Cependant, JJJ doit également faire face à d’autres problèmes ; ainsi, Betty Brant, longtemps sa secrétaire et aujourd’hui journaliste au Bugle, fournit secrètement des informations au grand rival du Bugle, le Daily Globe, pour un éditorial incendiaire accusant le Bugle de campagne de diffamation contre Peter Parker. Finalement, Joe Robertson s’opposa directement à JJJ au sujet de sa manière de traiter Parker/Spider-Man. Refusant néanmoins d’admettre ses torts, l’éditeur préféra renvoyer son vieil ami. Apprenant ceci peu après grâce à Betty Brant, Spider-Man décida d’avoir une discussion avec Jameson ; au cours de celle-ci, le héros se laissa frapper par Jameson après s’être moqué de sa lâcheté, et l’éditeur se brisa même la main en tapant sur le héros. Celui-ci lui laissa même une pellicule de leur « combat », qui permettrait à Jonah de passer pour un héros dans son journal ; mais, l’éditeur, sans vraiment comprendre lui-même, détruisit la pellicule, avant de se rendre chez Robertson pour le reprendre au service du Bugle et abandonna tout projet de poursuivre Parker devant les tribunaux. Quelques jours après, l’apparition des trois Scarlet Spiders de l’Initiative de l’Ombre commencèrent à jeter un doute sur la révélation de l’identité du héros, voire s’il existait un seul ou plusieurs Spider-Man/Men.

VI. Nouvelle voie

La question fut totalement résolue quand Parker accepta de passer un pacte avec le démon Méphisto pour sauver la vie de sa tante, May Parker, blessée par une balle perdue alors qu’ils se cachaient des autorités. Le démon rétablit la santé de la vieille dame et, en même temps, effaça tout souvenir de l’esprit des gens de la véritable identité de Spider-Man, lui permettant de reprendre sa carrière de photographe au Daily Bugle. Cependant, avec le départ de Ben Urich, et la réduction du nombre de photographies de Spider-Man – le héros s’étant fait discret quelques temps pour échapper aux autorités – les ventes du Bugle diminuèrent, plongeant le journal dans des difficultés financières. Quand JJJ fit un infarctus, après une nouvelle dispute avec Parker au sujet du retard de paiement des salaires induit par ces difficultés, son épouse, pour épargner tout nouveau stress à son époux, accepta de vendre ses parts du journal à Dexter Bennett. Jameson resta hospitalisé pendant cette vente, ignorant tout des agissements de Marla Jameson, et ne découvrant la vérité que lors d’une récente visite de Spider-Man dans sa chambre ; JJJ fit alors un second infarctus et fut ranimé d’urgence par le tisseur. Peu à peu, après une longue convalescence (faite de séances de physiothérapie et même de tai chi), la santé de JJJ s’améliora, tandis qu’il tournait sa colère permanente contre Bennett. En revanche, reprochant à Marla la vente du Daily Bugle, les époux se séparèrent.

Hollister, suite au scandale de sa fille, la criminelle costumée nommée Menace. Peu après sa prise de fonctions, JJJ reçut la visite de son père biologique, John Jonah Jameson Sr, qui lui demande de cesser sa vendetta contre Spider-Man que l’élu semblait vouloir reprendre avec l’appui des autorités de la ville. Ironiquement, le tisseur pénétra dans le bureau au même moment, proposant également une trêve ; mais Jonah annonça son intention d’organiser une « Escouade Anti-Spider-Man », poussant le héros à multiplier les actes héroïques pour doper sa popularité, provoquant la fureur de JJJ qui redoubla d’efforts, au détriment des finances de la ville. Pendant ce temps, Gargan (devenu depuis Venom et surtout l’un des Vengeurs d’Osborn en se faisant passer pour Spider-Man) chercha de nouveau à se venger de l’ancien éditeur, abandonnant le cadavre d’une strip-teaseuse dans la chambre de JJJ puis déclenchant une guerre des gangs au sein de New York. Jameson dut se résoudre à faire appel à Osborn qui lui « prêta » le faux Spider-Man, obligeant JJJ à changer de stratégie envers le tisseur, d’autant que la popularité du maire s’améliora nettement de son association avec celui qui semblait être le vrai Spider-Man. Cependant, sur ordre d’Osborn, Gargan dut abandonner ses projets, renonçant, au moins pour le moment, à se venger de Jameson. Peu après, JJJ découvrit que son père allait épouser May Parker, une situation qu’il désapprouva initialement, d’autant que cela faisait de lui un parent par alliance de Peter Parker. Mais, ne pouvant naturellement s’opposer aux choix de son père, JJJ fit contre mauvaise fortune, bon cœur, acceptant la situation.

Quand Spider-Man tenta d’empêcher le Caméléon de déclencher une bombe au cœur de New York, Jameson envoya son escouade composée de Mandroïdes dotés de technologie anti-araignée pour capturer le tisseur. Cependant, en découvrant que celui-ci cherchait à protéger la ville, les policiers décidèrent plutôt de lui venir en aide, refusant d’arrêter le héros, en dépit des ordres de Jonah. Dès le lendemain, les policiers démissionnaient de l’escouade. Ramené à la raison par un conseiller, JJJ abandonna son désir de vengeance envers le monte-en-l’air, d’autant qu’il assista peu après à la destruction de l’immeuble du Daily Bugle, lorsque le criminel Electro s’attaqua directement à Dexter Bennett. La disparition de ce bâtiment qui avait tant représenté pour lui fut un crève-cœur pour JJJ. Celui-ci fut bientôt attaqué par un nouveau Vautour, qui avait été manipulé par la pègre afin de croire que le récent maire était responsable de sa transformation, pour le pousser à attaquer Jonah. Celui-ci fut protégé par Spider-Man ainsi que l’un des agents de sécurité, Gabriel Graham, qui trouva la mort lors de la bataille. Ignorant jusqu’au nom de celui qui avait sacrifié sa vie avant la mort de ce dernier, JJJ fut ébranlé par cette situation. Parker tenta de compenser cela en truquant des photos pour valoriser l’image publique du maire mais, par souci d’honnêteté, JJJ révéla la supercherie lors d’une conférence de presse, renvoyant Parker de son poste, tout en le décrédibilisant auprès de tout autre employeur potentiel. Le nouveau Rhino vint interrompre peu après un autre discours de Jonah, peu avant qu’il n’assiste à la reformation des vrais Vengeurs, suite à la chute d’Osborn. Echappant à un nouvel assassin, l’Extrémiste, Jonah reçut la visite de Steve Rogers et de son fils qui voulaient le convaincre d’organiser une cérémonie en l’honneur de Spider-Man, qui venait de sauver une fois de plus la ville, cette fois de bombes conçues par le Dr Octopus. Toujours hanté par son ancien journal, JJJ donna peu après l’argent nécessaire à Joe Robertson pour lui permettre de transformer le Front Line en un nouveau Daily Bugle.

Pouvoirs : Aucun.

Aptitudes : J. Jonah Jameson est un journaliste, un éditeur et un homme d’affaires accompli, compétent dans tous les domaines de l’imprimerie et de l’édition. Il fait preuve d’une résistance physique assez impressionnante, malgré des accès de colère réguliers et terribles, et le fait d’avoir déjà eu plusieurs crises cardiaques, et d’être un gros fumeur de cigares. Son comportement brutal, ses allures de capitaliste impitoyable et son obsession avec Spider-Man donnent souvent l’impression qu’il est un homme sans principes et sans compassion, alors qu’en fait, il cache ces qualités derrière cette façade de brusquerie.

Commentaires : J. Jonah Jameson est incarné dans les deux films « Spider-Man » par l’acteur J.K. Simmons, dont Stan Lee lui-même (qui pendant longtemps aurait aimé incarner le personnage) a reconnu la qualité de la performance. Le prénom de la première femme de Jameson, Joan, est également celui de la femme de Stan Lee.

ThierryM 12168

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