Bosqueverde (le)

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Bosqueverde (le) n°1

  • Nom officiel : la République du Bosqueverde (Repùblica de Bosqueverde)
  • Population : 35 201 000 habitants
  • Capitale : Ciudad Leando
  • Sites notables : le Palais présidentiel (Ciudad Leando), la Sierra Angeles, l’Université de Ciudad Leando, l’Estadio E. Jacovone, l’aéroport de Verdenoches
  • Gouvernement : République
  • Principales langues : l’espagnol
  • Unité monétaire : le peso bosqueverdien
  • Principales productions : citrons, mangues, raisins, soja, tournesols
  • Défense nationale : l’Armée bosqueverdienne, l’Armée de l’air bosqueverdienne, la Garde nationale
  • Première apparition : VO : Marc Spector : Moon Knight #15 (juin 1990, par Chuck Dixon & Sal Velluto) – VF : Moon Knight (Semic) n°8 (août 1991)

Relations internationales

Le Bosqueverde est membre des Nations Unies, d’Interpol, de l’UNESCO, de l’Organisation des Etats américains, du Groupe de Rio, du Système économique latino-américain et caribéen. Le gouvernement a occasionnellement employé le Wild Pack de Symkarie.

Relations extra-terrestres

Aucune connue.

Population non humaine

Aucune connue.

Surhumains locaux

Aucun connu.

Citoyens notables

Bosqueverde (le) n°2Le professeur Hector Silva et Camilla Dominguez occupent aujourd’hui les fonctions, respectivement, de président et de vice-présidente du Bosqueverde. Le pays a aussi été dirigé par le général président Emmanuel Rodrigo Raposa, le général président Hector Carranza et le président Juan Ricardo Dominguez.

Résidents surhumains

Aucun connu.

Criminalité locale

Le Bosqueverde souffre d’un taux élevé d’assassinats, de viols, d’agressions physiques et de vols, particulièrement dans les régions les plus reculées du pays, contrôlées par des gangs locaux de criminels. Le général Cesar Bajete a été le responsable de la police politique du régime de Raposa.

Criminalité internationale

De nombreux participants au régime d’Emmanuel Rodrigo Raposa ont été accusés et poursuivis pour violation des droits de l’homme et participation à une organisation criminelle en vue de supprimer les opposants politiques en coordination avec certaines agences d’espionnage étrangères.

Histoire

Les deltas des fertiles rivières du Bosqueverde furent peuplées à l’origine par les Warao, plusieurs siècles avant l’arrivée d’explorateurs espagnols au seizième siècle Les Warao chassaient les pumas, les poulets et, dans les jungles aux épaisses canopées entourant la Sierra Angeles, les jaguars et cerfs. De nombreux Bosqueverdiens portent souvent des noms associés aux condors, aux faucons et aux palombes, suggérant que ces animaux sont fréquents dans la région. Les températures du Bosqueverde sont réputées être élevées, tout spécialement pendant l’été, avec des températures de 38 degrés Celsius courantes. Les plages fluviales sont alors appréciées par les habitants.

Les explorateurs espagnols arrivèrent dans la région en 1501, baptisant la principale rivière, le Bosque. Dès 1528, le Bosqueverde fut colonisé par l’Espagne et les Warao indigènes furent soit tués, soit contraints de s’enfoncer dans la région reculée de la Sierra Angeles quand les conquistadors espagnols commencèrent la construction de Ciudad Leando le long de la rivière Bosque. Ciudad Leando devint l’une des premières colonies permanentes de l’Espagne en Amérique du sud.

Le Bosqueverde déclara son indépendance en 1818 et, après quelques brèves escarmouches avec les forces impériales espagnoles, devint véritablement indépendant en 1820. La république fut instaurée dès 1822 et un président fut élu la même année. Le chef de l’Etat est traditionnellement installé au Palais présidentiel, construit à Ciudad Leando. L’économie du pays est essentiellement basée sur l’exportation de produits agricoles. La langue officielle est l’espagnol et la monnaie, le peso bosquverdien ; les Bosqueverdiens sont très majoritairement catholiques, avec un culte marial important, même si une tradition locale, non chrétienne, conduit à placer deux pesos sur les yeux des défunts avant de les enterrer.

Il y a environ une douzaine d’années, le général Hector Carranza de la Garde nationale bosqueverdienne, et trafiquant de drogue notoire, arracha le pouvoir au président démocratiquement élu du Bosqueverde en orchestrant un coup d’Etat. Même si Carranza instaura un pouvoir dictatorial dans l’idée d’améliorer l’efficacité du gouvernement et mettre un terme aux blocages législatifs, sa junte militaire devint vite impopulaire après que Carranza et ses principaux officiers se retrouvèrent de plus en plus impliqués dans les affaires du crime organisé et du trafic de drogues. Carranza fut finalement chassé de son poste lors d’un nouveau coup d’état, bien plus sanglant, organisé par des militaires, des étudiants et des acteurs libéraux dissidents qui souhaitaient mettre un terme au gouvernement de Carranza financé par le racket. Ricardo Dominguez fut installé comme nouveau président du Bosqueverde et le général Carranza fut contraint de fuir, se réfugiant à son tour dans la Sierra Angeles., où il continua ses activités avec le trafic de drogues, devenant un héros local populaire en reversant une partie de ses immenses gains financiers aux populations défavorisées.

Bosqueverde (le) n°3Le régime démocratique du président Dominguez n’avait que six mois d’existence quand une révolution socialiste, dirigée par le général Emmnual Rodrigo Raposa de l’Armée bosqueverdienne, commença à rassembler ses forces en mobilisant les classes sociales les plus pauvres du Bosqueverde. Préparant son mouvement révolutionnaire (connu sous le nom collectif des « Raposistas ») à s’emparer de la capitale par la force, le général Raposa engagea des mercenaires étrangers, comme l’Américain Marc Spector et le Suédois Broward « Bo » Ollsen, afin de l’aider lors de son assaut contre Ciudad Leando. Raposa conduisit ses troupes à marche forcée à travers la jungle et, quand il apparut que Raposa avait militairement le dessus, Dominguez pactisa avec Raposa, lui promettant de légitimer sa prise de pouvoir comme président du Bosqueverde en échange d’un million de dollars américains. Raposa accepta et Dominguez conserva la somme dans un coffre-fort du palais présidentiel. Raposa lui promit une escorte militaire et un avion pour l’emmener en Europe. Cependant, Raposa changea d’avis et décida de faire tuer Dominguez et garder l’argent pour lui. Il envoya un groupe de mercenaires au palais présidentiel, avec l’ordre de capturer Domingue vivant. Raposa ne révéla la vérité qu’au chef des mercenaires, Ollsen ; ce dernier réussit à manipuler Spector pour que ce dernier ouvre le feu sur Dominguez , lui faisant croire que le président allait saisir une arme. Puis Ollsen conclut un autre accord avec Carmilla Dominguez, la veuve du président, et qui avait assisté à toute la scène ; il lui proposa de la laisser partir contre la moitié de l’argent, ce qu’elle accepta et Ollsen réussit à sortir sa part du Bosqueverde, dépensant son argent une fois rentré aux Etats-Unis.

Avec le président Dominguez mort, le général Raposa prit aisément le pouvoir, ne tardant pas à instaurer une sanglante dictature. César Bajete, un docteur en pathologie et véritable spécialiste des techniques de torture, devint le bras droit de Raposa et fut nommé comme général de sa police secrète, une position responsable des tristement célèbres « escouades de la mort » de Raposa. Cependant, des soutiens du défunt président Dominguez refusèrent de reconnaître Raposa comme le dirigeant légitime du Bosqueverde et commencèrent à organiser des attaques de guérilla contre le régime de Raposa. Bientôt, le Bosqueverde plongea dans une guerre civile, qui dura une décennie, avec une population terrorisée souffrant de la pauvreté, des maladies et des mutilations, prise entre les deux factions combattantes. Après près de dix années de combats brutaux, village par village, les forces du général Raposa furent finalement battues. Même si Raposa réussit à s’échapper du Bosqueverde, avant de s’installer à Miami où il poursuivit ses activités de trafiquant de drogues, plusieurs de ses alliés haut placés dans la hiérarchie, comme Bajete, tombèrent entre les mains des rebelles et furent incarcérés.

Des mois après la défaite de Raposa, le professeur Hector Silva, un ancien professeur de l’université de Ciudad Leando et associé du président Dominguez qui avait été essentiel dans l’organisation du mouvement de résistance à l’origine de la chute de Raposa, devint le nouveau président élu démocratiquement du Bosqueverde, avec la veuve de Dominguez, Carmilla Dominguez, servant comme vice-présidente ; elle en profita pour dissimuler les actions illégales de son défunt mari, notamment son accord passé avec Raposa, faisant au contraire un portrait hagiographique de lui. Même si le président Silva fut réticent à l’idée d’assumer les fonctions présidentielles, le nouveau gouvernement bosqueverdien entreprit immédiatement de punir ceux qui avaient eu des liens avec le régime de Raposa, les jugeant pour crimes de guerre ou violations des droits de l’homme. Le gouvernement engagea les services du Wild Pack de Silver Sable (Silver Sablinovia) afin de livrer Marc Spector à la justice du Bosqueverde pour son rôle dans l’assassinat du président Dominguez. Le Wild Pack tenta d’appréhender Spector à Manhattan mais Spector, qui était devenu le vigilant Moon Knight, préféra se livrer et fut placé sous la garde des autorités bosqueverdiennes.

Spector fut emmené au Bosqueverde où il fut incarcéré dans une prison, aux côtés d’autres associés ou alliés du régime de Raposa, y compris Bajete. Un procès public devant le Conseil de Justice du Peuple fut organisé dans le plus grand stade du Bosqueverde, l’Estadio E. Jacovone, la vice-présidente Dominguez servant de principal témoin de l’accusation. Spector et les autres prisonniers furent accusés de plusieurs charges, comme l’insurrection, la torture, le meurtre, le kidnapping, la trahison, l’extorsion et l’assassinat. Spector et ses co-défenseurs furent condamnés à la potence pour être pendus mais Bajete et ses hommes réussirent à fuir la nuit précédent l’exécution, bien déterminés à assassiner le président Silva. Revêtant son uniforme de Moon Knight, Spector contra la tentative d’assassinat et convainquit le président Silva d’accorder sa grâce à Spector et de convertir sa condamnation à mort en échange de la promesse de livrer Raposa à la justice. Le lendemain, Bajete et ses alliés furent pendus mais le président Silva tint sa promesse de pardonner Spector ; en échange, ce dernier retrouva Raposa en Floride et le livra aux autorités du Bosqueverde quelques semaines plus tard.

Des mois plus tard, Hector Carranza fut arrêté par la DEA (Drug Enforcement Administration) américaine et incarcéré dans une prison fédérale, à Miami, à cause de ses liens toujours actifs avec les opérations de trafics de drogues. Toutefois, employant des trafiquants de drogues déguisé comme Gardes nationaux de Floride, Carranza s’évada et prit la fuite, montant à bord d’un avion cargo se dirigeant vers le Bosqueverde, pour se livrer aux autorités de son pays et être jugé pour rackett. Atterrissant à l’aéroport de Verdenoches, il fut accueilli dans son pays natal comme un héros et « emprisonné » dans une luxueuse hacienda dans la Sierra Angeles. Pour retarder le procès, il acheta certains juges, fit kidnapper la fille d’un autre pour bloquer les demandes d’extradition des Etats-Unis, promettant même au gouvernement de compenser grâce à son trafic les aides que les Etats-Unis menaçaient de ne plus verser. Dans sa prison dorée, il attendait que la pression médiatique retombe et qu’une autre actualité vienne remplacer la sienne.

Cependant, le vigilant américain appelé le Punisher (Frank Castle) se rendit au Bosqueverde pour tuer Carranza. Bien que ce dernier recruta Rabio Ramirez et son unité d’élite du « Condor rouge » de l’armée du Bosqueverde pour le protéger, pour la somme de trois millions de dollars, le Punisher élimina les membres du Condor rouge un par un avant de tuer l’ancien général Carranza avec le propre hélicoptère du Condor.

👤 ThierryM
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