
Console: PlayStation
Genre: Action
Nombre de joueurs: 1
Texte à l'écran: Français
Voix: Françaises
Éditeur: Activision
Développeur: Vicarious Visions
Support: CD
Date de sortie: 26/10/01
Catégorie: Tous publics
Points forts: fidélité au comic-book, scénario, gameplay, personnages, nombreux bonus, bande-son correcte (humour du héros), diversité des pouvoirs.
Points faibles: les graphismes ont peut-être mal vieilli pourles plus exigeants, quelques problèmes de caméra mineurs, réutilisation de quelques éléments de décor du premier opus.
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 À l'automne 2001, les Spider-fans trouvèrent une sacrée surprise au rayon Playstation: Activision leur avait pondu un second opus de l'Homme-Araignée!
On pourrait se dire que le premier volet avait déjà exploité les personnages principaux, et que nous n'aurions donc cette fois-ci que des "restes", mais c'est sans compter l'équipe de petits malins qui nous ont l'ont concocté: ici, pas besoin de symbiotes, d'Octopus ou de Chatte Noire, Electro fera l'affaire.
-Electro? Mais c'est un vilain de second ordre!
-Pas d'inquiétude, il n'est évidemment pas seul. Pour s'emparer d'un appareil qui lui permettra de booster ses pouvoirs, l'alter-ego de Max Dillon s'est entouré de nombreux hommes de main dont ceux d'Hammerhead et du Scarabée (ce dernier fait une apparition si courte qu'on ne l'affronte pas), mais aussi de l'Homme-Sable et du Shocker. Le Lézard est également de la partie.
-Mouais, rien d'exceptionnel...
-Et pourtant! Un scénario efficace parviendra à rendre ce jeu passionnant, et pour allonger sa durée de vie, s'agrémente de nombreux bonus.
Tout d'abord, comme dans le premier, le joueur cherchera 32 comics cachés dans les niveaux, pour enrichir sa culture grâce à un résumé de l'épisode dont on a trouvé la cover. Contrairement au 1, ils ne sont cette fois pas dans l'ordre, ainsi on ignore dans quel niveau chercher ceux qui manquent... De plus, ces comics sont éparpillés non seulement parmi les niveaux, mais également parmi les différents degrés de difficulté. Celui qui voudra tout trouver devra donc faire des parties en mode kid, en facile, en moyen et en dur! (Est-il besoin de préciser que, comme par hasard, l'une se trouve en seconde partie du dernier monde, en difficile?)
Si vous parvenez à toutes les collecter, auquel cas vous êtes vraiment un bon, cela débloquera un nouvau costume. En effet, tout comme dans l'opus précédent, on gagne, par différents moyens, des costumes. On retrouve les 10 de la dernière fois (Symbiote, 2099, Unlimited...), et 9 nouveaux (Zone Négative, Alex Ross, Dusk...) que seuls les plus calés reconnaîtront tous...
Outre le changement d'apparence, cela donne de nouvelles aptitudes ou accroît les performances du personnage. Eh oui, non seulement l'Araignée adhère aux parois, lance des toiles et sent le danger venir, il faut qu'on le dote de capacités supplémentaires! À celles du 1 (invisibilité, toile infinie...) s'ajoutent la possibilité de sauter plus haut, et lancer 3 toiles au lieu de 2 pour se balancer, ce qui permet d'accéder plus facilement à certains endroits. Autre nouveauté, un menu de "customisation": le joueur choisit son costume et lui attribue 0 à 3 "pouvoirs".
On retrouve sans surprise l'accès aux niveaux déjà passés, aux cinématiques, aux story-boards de ces dernières, aux crédits, à la galerie des personnages rencontrés; on peut saisir des cheat codes en 8 lettres...
Petite innovation: les grandes covers inédites introduisant chaque "chapitre" de Spider-Man 1 sont remplacées par des Unes du Daily Bugle, un gros titre illustré sur l'actualité de l'histoire. À noter qu'il varie selon notre victoire ou notre échec! De plus, on y aperçoit en colonnes des clins d'œil aux fans de Marvel, genre "Les Krees envahissent Neptune"!
Enfin, battre les boss donne, outre une certaine satisfaction, une "photo" dessinée par un grand nom des comics, variable selon le mode de difficulté.
Les niveaux, introduits narrativement par Stan Lee, sont assez variés. La balade sur les toits est toujours privilégiée, mais on peut se promener par terre dans certains quartiers ou dans un dépôt ferroviaire par exemple. Par ailleurs, les amateurs de grues ne seront pas déçus.
Bien sûr, on retrouve un de ces entrepôts dont raffole le Tisseur, pour rester fidèle à la tradition des comics, et le hangar d'un aérodrome. Quant à Hammerhead, c'est dans l'Empire State Building que l'on y sera confronté!
On explore également les locaux très sophistiqués de BioTech, industrie où travaillent les Dr Watts, créatrice du Bio-Nexus (l'engin convoité par Electro), et Connors. Le système de sécurité y est au point et il faudra éviter nombre de drones et lasers pour s'en sortir. Quelques "manipulations informatiques" à effectuer permettront au joueur de se rappeler que Spider-Man n'est pas axé que sur l'action, et certains passages nécessiteront à la fois doigté et réflexion.
À part ça, notons que la partie avec Electro se déroule au musée, nous sommes donc gâtés entre un temple, une exposition et un planétarium.
Certains éléments du décor sont interactifs, ainsi le Tisseur peut lancer divers objets sur ses adversaires et doit manipuler des commandes pour ouvrir/fermer des portes, l'Homme-Sable détruira la grue si vous vous y réfugiez, des statues s'animent et Electro manipule des satellites ou fait exploser des écrans...
Maniabilité: bonne, même s'il y a eu mieux depuis.
Graphismes: meilleurs que le 1, et honnêtes pour la console, mais vous serez déçus si vous venez de jouer aux plus récents!
Musique: agréable et de circonstance. L'ambiance est bien retranscrite.
Bruitages: comme il faut.
Difficulté: 4 niveaux de difficultés dont un facilitant la manipulation des touches pour les plus petits. Avec de la pratique et des pouvoirs accrus, même le mode difficile est franchissable.
Notes:
17/20
Spider-Fan
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